Présentation =)

Présentation =)
Bienvenue!


Avant de poster le premier chapitre, je tiens d'abord à mentionner que j'ai lu beaucoup beaucoup de story (je n'ai pas de nombre exact, mais je peux assurer que c'est plus élevé que 200), ce qui m'a donné le goût d'en écrire une moi aussi. Bien sûr, si vous voyez, dans ma story, une quelconque ressemble avec une autre histoire, ce n'est pas intentionnel. Mon but n'est pas de plagier, c'est une chose que je trouve inacceptable d'ailleurs.
J'écrivais surtout pour moi, mais maintenant, je ressens le besoin d'avoir l'avis de personnes inconnues. Ça peut être nos meilleures critiques.
Alors je compte sur vous pour me donner votre opinion sur mes textes. J'accepte toutes sortes de commentaires, sauf les insultes.

Quelques petites précisions :

• Les montages seront toujours faits par moi. S'il y a exception, je le préciserai et je ferai un lien.
• L'erreur est humaine (vous le savez tous). J'essaye très fort de ne pas faire de faute, mais il arrive que j'en oublie.
• Mes chapitres ne sont que très rarement écris d'avance. J'écris beaucoup lorsque j'ai de l'inspiration, mais je vais essayer de vous faire des chapitres assez long, donc il n'en y aura pas à tous les jours.





# Posté le vendredi 22 mai 2009 20:46

Modifié le mardi 26 mai 2009 19:43

Synopsis

Synopsis
Tout allait bien dans la vie de Cassandra. Son père était un des premiers conseillers du président des États-Unis, ce qui signifiait que l'argent n'était point un problème dans sa famille, elle était très appréciée par tout ses amis, elle avait toujours eu un don pour mettre les gens à l'aise en sa compagnie, et elle habitait à Manhattan, dans New York.
Sa vie n'était qu'un conte de fée jusqu'à l'instant où, lors d'une journée particulièrement normale, elle traversa la ligne. Celle qui sépare Manhattan de Harlem, une ville qui est pas très sécuritaire, lorsque l'on se promène seule.
Mais ce jour-ci, elle n'était pas seule, elle se croyait donc sans danger. Pourtant, cette journée-là, il s'est bien produit quelque chose...



Kristen Bell --> Cassandra
Jensen Ackles --> William
Hayden Panettiere --> Ashley

autres à venir.

# Posté le samedi 23 mai 2009 11:35

Liste des Prévenu(e)s

Liste des Prévenu(e)s
Pour être prévenu(e)s lorsque je posterai une suite, c'est simple, il faut seulement que vous laissiez 3 commentaires ici et un com à la fin de chaque nouveau chapitre posté (la raison est simple, c'est pour être sûr que vous lisez encore ma story) =)

Je vais vous faire un lien =)

xx-nina-and-dean-xx
a-shy-person
ally-westerly-life
amanday18
xx-her-story-love-xx
xx-fic-series-xx
heart-zachary27
fiic-the-liife

# Posté le mardi 26 mai 2009 19:46

Modifié le dimanche 23 août 2009 22:51

Chapitre 1

Chapitre 1

Chapitre Un.

Je suis là, depuis au moins une heure, à attendre qu'un signe se manifeste enfin à moi, sur ce banc du nouveau développement du quartier. Il était maintenant rempli de restaurant quatre étoiles et différents centre commerciaux, ainsi que de cinéma, qui était maintenant l'emplacement favori des familles pour passer un peu de temps ensemble. On disait trop souvent que les jeunes de nos jours de s'intéressaient plus aux valeurs familiales, à l'éducation, etc. alors que c'était totalement faux. D'accord, j'étais au courant que plusieurs étudiants ne finissaient pas leur étude, pour cause de dépression ou de manque de motivation, mais n'étais-ce pas la faute au gouvernement, ou même au professeur qui ne font pas leur programme en fonction de ce que l'on désirait? Plusieurs personnes pensaient comme ça, mais je n'étais pas vraiment de leur avis. J'étais une fille qui prenait à c½ur l'enseignement, la transmission du savoir entre professeurs et élèves. Bien sûr, on pouvait me considérer comme rabat-joie, cependant, je ne pouvais rien y faire, j'étais faite comme ça. Toute ma jeunesse avait été concentrée sur ça, on ne pouvait donc pas changer tout cela en un clin-d'½il.
C'est alors que je vis, à travers la foule, une tête blonde qui avait l'air de se démener pour réussir à traverser ce troupeau de personne rassembler devant un kiosque de vêtements à moitié prix. Son visage qui était ordinairement fin, était recouvert d'une expression faciale qui émanait de la frustration.
— Pourquoi est-ce que tout le monde se rencontre ici? Il existe pleins d'autres endroits qu'ici, dit-elle en arrivant à ma hauteur en repassant avec sa main son chandail bleu foncé sur lequel était accroché différentes perles de couleur.
— Ils ont eu la même idée que nous, c'est tout, rétorquais-je en la saluant. Quand il y a des aubaines, tout le monde, ici, est au courant en moins de deux, tu devrais le savoir après le temps que tu habites dans ce coin.

Elle, c'était ma meilleure amie depuis notre plus tendre enfance. Ashley et moi avions toujours fait tout ensemble. Nos mères avaient accouchés le même jour pour nous donner naissance, nous avions appris à marcher ensemble et notre première dent était tombée le même jour. Le hasard fait bien des choses, comme on dit. Certaines personnes ne nous croyaient juste pas, mais nous, on savait qu'il se passait quelque chose entre nous. Un lien solide d'amitié. On aurait même pu croire que l'on était jumelle. Nous aimions la mode, la nouvelle tendance, le maquillage, nous étions dures de nature, on ne se laissait jamais marcher sur les pieds et on disait constamment à voix haute ce que l'on pensait sans se soucier de l'opinion des autres. Ashley m'avait, il y a une semaine, convaincue de changer ma couleur de cheveux qui était alors brune pour un blond châtain qui, disait-elle, me seyait a merveille. Elle me disait aussi qu'il fallait absolument, à chaque mois, changer de look. Ce qui nous coûtait que cinq mille dollars, un montant très minime pour nous. L'argent n'avait jamais été un problème pour nous, nos parents avaient toujours vécu dans des maisons d'une valeur inestimable et avaient largement d'argent pour y vivre. Ayant comme père un des conseillers du Président des États-Unis, c'était normal. Ma famille et moi vivions à New York depuis toujours. La ville qui ne dort jamais. Bien sûr dans cette phrase ont voulaient seulement parler des lumières, nous ne sommes quand même pas des vampires.
Aujourd'hui, nous avions décidé de nous retrouver pour aller faire les magasins. Une activité auquel on participait au moins cinq fois semaine.
— Tu sais Cassandra, me lança-t-elle, je pense qu'il va encore falloir que tu m'expliques pourquoi tu veux travailler. On est jeune, on ne vient que de commencer notre vie! Il faut en profiter au maximum.
Je soupirai, on avait eu cette conversation au moins quinze fois depuis le début de la semaine.
— Ash, les adolescents de notre âge ont déjà tous commencé à travailler. 17 ans c'est l'âge. Ce n'est pas parce que j'ai de l'argent que je ne dois rien faire pour en gagner. Je veux être capable de me débrouiller toute seule.
— Et tu vas faire quoi alors? Tu vas aller te faire exploiter dans une usine mal désinfectée?
Elle pouvait vraiment dire n'importe quoi des fois, mais c'était pour ça que je l'appréciais.
— Non, pour l'instant, je ne vais que rendre service à ma tante. Je vais être payée pour surveiller ma petite cousine et l'amener faire ce qu'elle a envie de faire. Rien de bien compliquer.
— Moi je ne travaillerais pas avant d'avoir vingt ans minimum et je...
— Oui je sais, la coupais-je, et tu vas être mariée et tu vas avoir déjà un enfant. Mais tu sais, pour ça, il faut déjà que tu ais un petit ami.
— Ce n'est qu'une question de temps.
Elle regarda autour de nous et continua :
— Regarde, tous ces garçons nous regardent en ne voulant qu'une chose, ne recevoir qu'un regard de notre part. Alors je n'ai qu'à en choisir un, lui demander de sortir avec moi et il acceptera sans problème.
Je ris, elle avait vraiment trop confiance en elle. Tout ne se passait pas comme ça. Il faut dire que moi, j'étais une romantique née. Pour commencer à sortir avec quelqu'un, il me fallait connaître très bien la personne et il fallait aussi que cette personne soit du même rang que moi. Je n'étais pas superficielle, loin de là, mais j'avais des principes. Je n'avais jamais été à l'aise avec les personnes qui ne vivaient que dans des taudis.
— Alors, tu voudrais aller demander à ce gars-là de sortir avec toi? demandais-je en pointant un garçon qui était assis à une table, seul, en sirotant son café.
Elle le regarda bien attentivement et se tourna vers moi le sourire aux lèvres.
— Ça va être un jeu d'enfant. Regarde-moi bien.
Et elle partit vers le garçon d'un pas bien décidé. Je la vis lui dire bonjour et s'asseoir. Il était assez beau, il avait les cheveux bruns foncés et de loin, je voyais bien qu'il faisait de la musculation.
Soudainement, je reportai mon attention sur Ashley et la vis revenir vers moi avec une mine déçue.
— Ça ne s'est pas bien passé? lui demandais-je gentiment.
— Si au contraire, mais il m'a bien fait comprendre que les filles dans mon genre ça ne l'intéressait pas, dit-elle tristement.
— Ne t'inquiète pas, il ne sait pas la chance qu'il manque. Tu l'as dit toi-même, tous les gars te désirent, il était sûrement aux hommes.
— Oui, soupira-t-elle, ça doit être ça.
La fin de la journée se déroula sans problème, nous nous étions achetées pleins de vêtements et d'accessoires pour le bal du printemps qui allait être dans trois semaines. Un billet pour y assister coûtait dans les environs de cinq cents dollars, mais ce n'était en aucun cas de l'argent gaspiller, personne n'avait jamais été déçue par ce genre d'événement.
Il était maintenant temps de rentrer pour le dîner. J'espérais de tout c½ur que mes parents allaient être là.










# Posté le vendredi 22 mai 2009 21:23

Modifié le dimanche 24 mai 2009 21:52

Chapitre 2


Lorsque j'arrivais devant ma maison, je ne vis pas la voiture de mes parents, ce qui signifiait qu'ils étaient partis. Quand je rentrai, la bonne s'approcha, m'enleva mon petit manteau, m'annonça que mes parents étaient rendus en Europe et me demanda si j'avais besoin de quelque chose. Je lui répondis que non et montai rapidement dans ma chambre pour aller m'endormir. Le lendemain, je devais être prête, car c'était ma première journée de travail. Avant de partir dans le merveilleux monde des rêves, je réfléchis aux différentes choses que je pourrais faire avec ma petite cousine, Lily, demain et je m'endormis.
Le lendemain matin, je me réveillai par les petits rayons de soleil qui traversaient ma fenêtre et qui venaient se promener sur mon lit. Je me levai donc pour aller m'habiller et me préparer. Je reçus, quelques minutes plus tard, un coup de fils de ma tante pour me dire quand est-ce qu'elle et Lily allait arriver. Dans quinze minutes, Lily et moi seront en route pour le plus grand parc de New York, Central Park. Lily était une petite fille de sept ans aux cheveux bruns pâles. Son ambition était de devenir la première femme présidente et on l'encourageait tous à continuer de poursuivre son rêve.
Lors du trajet pour se rendre au parc, Lily me posait différentes questions, par exemple, pourquoi j'avais choisis de peindre ma chambre en blanc, pourquoi je n'avais pas d'animaux de compagnie, pourquoi j'avais mis d'aussi belles boucles d'oreilles etc. Mais il y eut une question qui m'ait vraiment marqué. Elle m'avait demandé pourquoi sa mère lui interdisait toujours d'aller à l'extrémité du parc. Je lui répondis alors :
— Tu sais Lily, ta mère a raison de te l'interdire. Mes parents ont fait pareil lorsque j'étais plus jeune. C'est pour notre sécurité. De l'autre côté il y a la ville d'Harlem et disons qu'elle n'est pas très réputée pour être une ville accueillante.
— Mais pourquoi toi tu n'y vas pas pour leur dire d'être gentil? m'avait-elle demandé innocemment.
J'avais ris faiblement.
— Parce que c'est dangereux de s'aventurer là-bas. Il ne faut absolument pas que tu y ailles.
Elle avait hoché de la tête. J'avais eu peur de l'effrayer avec mes propos, mais je pensais que la vérité n'était que la meilleure solution dans ce cas.
Quelques minutes plus tard, nous étions en train de se lancer la balle. Aujourd'hui, il y avait beaucoup de monde au parc, car cela allait être la seule belle journée de la semaine. Et malheureusement, nous nous retrouvions trop proche, à mon goût, d'Harlem. On pouvait facilement voir des groupes d'hommes de l'autre côté attendant impatiemment un de nos faux pas.
Sans vraiment faire attention, je lançai mal la balle à Lily, ce qui fit en sorte qu'elle se retrouva à mon extrême droite au lieu d'être parvenu à elle qui était en face de moi. Elle se retourna alors vers l'endroit où elle avait atterri et je fis signe à l'homme qui l'avait attrapé de nous la renvoyer.
Je pouvais vous assurer qu'en ce beau matin ensoleillé, ma vie avait complètement basculée. L'homme n'avait apparemment aucun talent de lanceur et lança la balle au moins six cents mètre en arrière de moi. Ce qui signifiait qu'elle avait traversé le territoire interdit. Soupirant, je remerciais gentiment l'homme et me tourna vers Lily.
— Il faut que j'aille chercher ta balle, sinon ta mère va se fâcher contre moi, dis-je ayant déjà un peu peur.
— Non! Tu l'as dis toi-même, c'est dangereux, répliqua-t-elle.
— Oui je sais, mais ça ne sera pas long. Elle n'est pas très loin. Reste ici.
Elle acquiesça rapidement et s'assit sur le sol.
Je me retournai alors vers la ville inconnue et commençai à marcher. Je sentais mes jambes devenir de plus en plus lourdes à chacun de mes pas.
Il ne me restait plus qu'un pas et j'étais rendue. Je pris une grande respiration et passai.
Je posai mon regard vers le sol à la recherche de la balle, mais je ne voyais rien. Est-ce qu'elle était vraiment tombée ici?
C'est là que je vis des chaussures noires s'avancer vers moi. La peur m'envahit aussi rapidement qu'un projectile qui atteint sa cible. Ce n'était pas vraiment une bonne comparaison. Il fallait que je lève la tête.
Ce que je fis quelques instants plus tard. Mes yeux se posèrent sur un homme dans la vingtaine, aux cheveux bruns et aux yeux verts, qui portait des vêtements délabrés et qui avait un début de barbe. Malgré les apparences, cet homme était beau. Il faisait juste un petit peu peur.
— C'est ça que tu cherches? me lança-t-il en me désignant la balle qu'il tenait dans ses grandes mains.
— Je... oui... merci, balbutiais-je en tendant la main prête à la ravoir.
Il rit d'un rire faux et me regarda d'un regard dur.
— C'est clair que tu ne viens pas du coin toi, continua-t-il en jouant avec la balle. Tes parents ne t'ont jamais dis de ne pas venir ici? Tu aurais dû écouter ton papa chéri, car ta désobéissance pourrait te coûter cher.
Le courage prit le dessus et je répliquai :
— Tu sais quoi, toi, c'est ton attitude qui va te coûter cher. Cette ville n'appartient à personne, tout le monde a le droit d'y mettre les pieds, sans que quelqu'un dans ton genre vienne l'importuner.
— Alors je viens d'importuner moi? Étrange, puisque c'est moi qui vient te rapporter ta balle.
Je le regardai froidement.
— Si tu ne l'avais pas prise, je l'aurais récupéré sans problème. Alors veux-tu bien me la rendre, il y a des personnes qui m'attendent.
Il était en train de passé une initiation ou quoi? Il voulait vraiment qu'on aille peur de lui alors que finalement, c'était un gars comme les autres. Il voulait seulement se faire remarquer.
— Non, je l'aime bien moi cette balle, dit-il. Vu ton apparence, tu as sûrement assez d'argent pour t'en acheter des milliards, alors je ne vois pas pourquoi le fait qu'il t'en manque une fasse une grande différence dans ta vie.
Je bouillai intérieurement.
— Écoute mon grand, tu joues à quoi? À jouer les grands durs qui ne se laissent pas marcher sur les pieds? Et bien je vais t'apprendre une chose, ce n'est pas un gars comme toi qui va m'effrayer. Alors soit tu fais le gentil et tu me rends ma balle, ou soit tu continues ton numéro de débile qui ne va impressionner personne et je m'en vais.
— Et bien vas-y princesse, vas-t-en, personne ne te retient ici.
Oh non, ça il avait raison, personne ne me retenait ici. C'est pour quoi je tournai les talons et me redirigeais vers Lily qui m'attendait encore assise sur l'herbe. Lorsqu'elle remarqua que je n'avais pas ramené avec moi la balle, elle m'assena de question pour savoir ce qu'il s'était passé. Je ne savais pas trop pourquoi, mais je ne lui avais seulement raconté que je ne l'avais pas retrouvé. Une voix à l'intérieur de moi m'avait forcé à mentir, aurais-je dû l'écouter?

Chapitre 2

# Posté le dimanche 24 mai 2009 21:44

Modifié le samedi 06 juin 2009 21:56